alyss_in_wonderland
Journal intime
alyss_in_wonderland
Catégorie :
Journal intime
Créé le :
02 août 2004 15h07 BabyCake
Modifié le :
23 janv. 2006 20h12
Visité :
17098 fois
Cette semaine :
2 fois
Description :
Une mouche qui perd ses ailes peut-elle se prendre pour un pamplemousse....? Ca c'est de la question philosophique et la preuve que j'écris nimporteuh kwa
Sinon, en entrant ici vous aurez droit à des morceaux de vie, de la reflexion hautement intellectuelle (!) sur tout et rien, des miettes de ce que j'aime, et puis à quelques plaintes qui m'echappent de temps à autre... beaucoup trop de lignes qui n'ont pas d'autre but que celui de viser...rien du tout !
|
|
"Mélancolie, génie et folie en occident"
|
|
| Créé le : |
26 déc. 2005 23h23
|
Article posté par : |
Web |
|
Ca fait un petit moment qu'on se connait maintenant. Vous avez du remarquer que je suis quelqu'un de pas bien compliqué dans le fond, je marche par cycle. Il y a des cycles qui ont eu droit à plus de changements que d'autres. Notamment en ce qui concerne mes hobbies. J'ai eu le dessin, qui lui revient régulierement, l'écriture qui m'est passée mais dont il me reste quelques sequelles, la lecture inlassablement, le chant que j'ai très vite arrêté, la poterie pendant 5ans et qui me manque un peu, des créations de tous types en carton, en laine, en bouton, en cailloux, en sable, en graines.... la jonglerie cet été (j'ai eu tout un tas d'equipement pour noel, le soleil fera peut etre revenir cette occupation là), et dernièrement la guitare, après un mini essaie au djembé peu concluant. En définitif je crois que je m'ennuie bien trop vite, que je suis une touche à tout brouillon qui ne va que très rarement au bout de ce que j'entreprend. Le "touche à tou"t concernant mes amoures n'est pas l'expression adéquate. Trop prudente peut-être, trop difficile selon certains. Mais dans ce domaine aussi l'ennui guette, il rode et il s'abat sournoisement sur mes petites épaules et part à l'assault de ma tête, de mon coeur. Je ne change pas d'amoureux mais je change de réactions, jusqu'à ce que l'ennui débarque et me pousse à trouver d'autres angles de vue à cette même relation. Et puis plus généralement, mon humeur tourne aussi sur elle même, au point que parfois s'entremêlent l'acidulé enthousiaste et la sanguine mélancolique et brumeuse. J'ai du mal à comprendre cette jubilation muette et pourtant douloureuse qui s'empare de moi lorsque mes idées virent au noir, qu'elles se perdent dans un monde de dégénérescence, de vice et mort et de vulgarité bien vivace mais on ne peut plus morbide. Bizarre comme je ne peux décoller la mort de la vie et la beauté du vulgaire dans ces instants là... Je me suis plongé aujourd'hui dans une biographie succinte de monsieur Aubrey Beardsley, découvert au détour d'un cours sur le design, et qui associé au nom d'Oscar Wilde a retenue mon attention. Incarnation de l'artiste "fin de siècle", avec tout ce que ces termes comprennent d'élégance, de décadence, de perversité et d'ambiguité, de doutes et de rébellion. Je ne peux pas m'empecher d'aimer, d'être plus exactement attirée par ce type de figure. Je crois l'avoir déjà dit et me répéterai alors, mais j'aimerai pouvoir me promener un moment dans ce monde à part qui tient dans la fin du XIXème siécle, pour ses artistes, pour ses rues, pour ses idées, pour ses avancées techniques et scientifiques, pour voir la fin d'une époque en engendrer une autre. Je suis cyclique, et je crois que la nuit m'apporte sous le couvert de son mateau bleu-noir des pensées que la fraicheur de l'air rendent plus agréables encore.
|
|
|
Liens Sponsorisés
|